Source: Blog Casino Poker - Article rédigé par: Blog Casino Poker
Il est tout à fait normal pour une société quelconque de connaître des hauts et des bas. C’est la logique même du monde des affaires. Mais les plus malchanceux se verront être en mauvaises postures lorsque tout semble s’acharner sur eux et ne leur permettent même pas le temps de se ressaisir. Le cas de PartyGaming (Party Poker) reflète exactement cette réalité, qui malheureusement pourrait déstabiliser cette société, qui a pourtant une place prépondérante dans le monde des jeux d’argent en ligne depuis sa création en 1997.
En effet, la justice américaine vient récemment de la condamner à verser la modique somme de 287 Millions de dollars en guise de dommages et intérêts en faveur de WMS Gaming. Ce dernier a pu finalement avoir gain de cause sur l’affaire qui l’opposait à PartyGaming, jugé coupable « d’atteinte à des marques » appartenant au plaignant. L’origine de ce qui aurait dû être un simple litige commerciale remonte à quatre ans et porte sur les marques « Jackpot Party » et « Super Jackpot Party ».
Ces marques sont jugées être exploitées illicitement par PartyGaming entre 2004 et 2006. Des négociations et des sommations étaient effectuées à l’encontre du fautif en ce temps, mais rien n’y fit car PartyGaming a continué d’utiliser ces marques. Blasé et se sentant être victime d’une injustice flagrante, WMS Gaming a porté l’affaire en justice et avait réclamé la somme de 287 Millions de dollars pour « réparer » le tort dont il a dû subir.
Et en ce temps la justice a tranché que PartyGaming doit en effet dédommager son adversaire, seulement le montant annoncé par le juge est tellement loin de l’espérance et des attentes du plaignant, qui finalement ne touchera que moins du dixième de ce qu’il a demandé, soit 2 673 442$. Ce qui fait que sept mois après, WMS Gaming a subitement fait appel et au bout de six nouveaux mois, la justice a sorti un nouveau jugement et accorde la somme initialement demandée par le plaignant.
Comme tous les opérateurs de jeux d’argent en ligne ayant proposé leurs services sur le territoire américain, PartyGaming a aussi été victime de cette « maudite » loi américaine qu’est l’UIGEA. Cette loi que l’univers du jeu d’argent n’a jamais cru voir naître dans un pays où on prône sans cesse la liberté.
Cette loi qui au lieu d’être mort-né est devenu un super héros au service du gouvernement américain dans sa lutte contre les sociétés de jeu d’argent en ligne. Pour ne citer que le cas de PartyGaming, l’UIGEA a failli assommer ce dernier car son chiffre d’affaires a connu une sévère raclée après le vote et l’application de cette loi en 2006. Pourtant, il faut dire que PartyGaming avait quand même de grandes dispositions pour pallier à d’éventuels risques de ce genre.
Mais cette loi, qui interdisait toute transaction financière entre les sociétés de jeu d’argent et ses partenaires financiers comme les banques et les sociétés de paiement, a fait sombrer pas mal de sociétés aux finances fébriles. Ceux qui avaient plus de ressources, dont PartyGaming, ont dû, au moins, quitté ces terres hostiles pour essayer de se refaire une santé ailleurs. Les dégâts sont pourtant énormes car pour PartyGaming, le revenu après le déluge a été réduit de moitié car le marché américain avait quand même auparavant représenté 84% de son chiffre d’affaires.
Ce dernier verdict pourrait alors déséquilibrer PartyGaming, car même si « Jackpot Party » et « Super Jackpot Party » semblent si bien aller avec le nom de PartyGaming et que le mot « jackpot » soit un terme tellement courant dans le domaine des jeux d’argent, ces marques appartiennent à WMS Gaming.
PartyGaming aura donc à payer ces 287 millions de dollars alors que sa situation est encore loin d’être bonne après que sa valeur boursière ait connu une chute de 57,91% à cause de l’UIGEA. Certes, les estimations des résultats obtenus par PartyGaming en 2005 ont donné un chiffre d’affaire de 977 millions de dollars, mais cela date de 2005 et c’est seulement maintenant, trois ans après, qu’il va devoir aligner cette somme faramineuse.
Pourtant, PartyGaming (Party Poker, Party Casino, Party Bets) était encore sur le point de mettre en place de nouvelles stratégies pour se remettre sur les rails après la perte du marché américain. La conquête des marchés asiatiques et européens semblaient s’annoncer comme étant la porte de sortie idéale permettant de remonter.
Il a pu tirer de bonnes résolutions de ses déboires avec le marché américain car désormais, ses efforts de stratégies ont été diversifiés géographiquement et même dans un pays comme l’Allemagne, où il doit encore exercer illégalement, ses revenus bruts atteignent 50 millions de dollars.
Et avec les nouvelles améliorations qu’il comptait apporter à ses produits mais surtout à son produit phare qu’est Party Poker, PartyGaming comptait encore augmenter ses résultats dans ces « nouveaux » marchés. Les prochaines et les récentes ouvertures de marché des jeux d’argent en Europe, comme celui de l'Italie, de la France, de l'Espagne, et le Pologne et de la Hongrie ne peuvent que lui donner espoir quant à sa relance.
Nous avons fait dernièrement quelques parties de poker, et il s'avère que désormais, le site pullulent de ces nationalités, sans compter les joueurs de poker Russes et Canadiens, très assidus aussi à Party Poker...et pour cause, c'est le meilleur site de poker actuellement à notre avis.
Espérons que PartyGaming possède des réserves suffisantes pour assumer cette lourde condamnation. Nous le pensons, et c'est pourquoi nous resterons en tant joueurs de poker sur cette salle en ligne qui surpasse techniquement toutes les autres.