Playtech fait son entrée en Italie, malgré le Pape...
Source: Blog Casino Poker - Article rédigé par: Blog Casino Poker
Nombreux sont les pays qui jusqu’à maintenant étaient réticents quant à la libéralisation des jeux d’argent en ligne sur leurs territoires. L’Italie faisait partie de ces pays, mais qui face aux diverses pressions qu’elle a dû subir, a finalement capitulé tout en essayant quand même de les "encadrer".
« Bonjourno Italia » dirait le réseau Ipoker en ayant réussi à mettre en place sa première salle équipée du fameux logiciel de Playtech en Italie avec l’accord sur l’ouverture de la room Snai. Ce grand réseau qu’est Ipoker (Poker 770, Titan Poker, Cd Poker) ne sera pas certainement du même avis que certains italiens qui verront en cette ouverture le début de la fin, ce ne sera pour lui qu’une porte d’entrée et on pourrait d’ores et déjà s’attendre à ce que Snai devienne le pilier d’une nouvelle plateforme Ipoker en Italie.
Pour Ipoker Network, les intentions sont claires : gagner le maximum possible sur ce marché italien. Comme les italiens ont toujours eu la réputation d’être de grands enfants attirés par tous les types de jeux d'argent, et qu’économiquement l’Italie fait partie des grands de ce monde, l’avenir du jeu en ligne ne pourrait être que prometteur, que ce soit pour les casinos en ligne, le poker et les paris sportifs. Le seul "hic" qui pourrait dévier le plan établi serait ce petit état implanté au cœur de l’Italie et des italiens en général : le Vatican.
En effet, les jeux d’argent ont cette fâcheuse tendance à être associés aux luxures et à la débauche, or bien qu’étant joueurs, les italiens sont aussi sans aucun doute des gens très portés sur la religion. Quelques part, il serait même envisageable de lier la réticence de l’Italie sur l’ouverture de l’univers des jeux d’argent en ligne avec la présence du Saint siège. Trop soucieux sur le fort risque d’addiction de ses ouailles au jeu, il se pourrait bien que le Vatican ait posé son véto sur la libéralisation de ces types de jeux.
Seulement le fait est que le marché est ouvert et Ipoker Network a réussi à faire son entrée par le biais de la salle de poker Snai. Mais la porte d’entrée n’est pas totalement ouverte, pour l’instant ce n’est encore qu’un petit entrebâillement par lequel Playtech a su se faufiler. En effet, le gouvernement italien a joué la carte de la prudence en mettant quand même certaines restrictions comme l’exigence et la mise en place d’une licence légale pour tous ceux qui voudraient bien se faire des profits en Italie.
D’ailleurs, les salles de jeux d'argent en ligne auront intérêt à s’y conformer car jusqu’à maintenant, le gouvernement italien a monté un système de sécurité qui lui permettait de bloquer l’accès des adresses IP italiens sur les sites de jeux étrangers. C’est pourquoi, Playtech a vivement intérêt à développer au mieux et rapidement son réseau sur le territoire italien, car comme on le dit si bien, vaut mieux battre le fer pendant qu’il est encore chaud :)
Playtech et son réseau Ipoker ont l’avantage d’avoir un système bien huilé. En effet, Playtech est de ceux qui ont à la fois les moyens aussi bien financiers que techniques pour pouvoir s’imposer en maître sur un nouveau territoire. Le fait d’être coté en bourse, et de surcroît, celle de Londres, lui permet d’avoir de bonnes marges de manœuvres sur le plan financier. Il a ainsi les reins solides sur ce point, ce qui n’est pas des moindres dans un domaine où la technologie ne cesse de courir nécessitant ainsi de fortes capacités financières à investir dans les diverses recherches nécessaires pour offrir le meilleur aux joueurs.
Côté technique, Playtech a su mettre en synergie le savoir-faire de ces éléments pour produire des logiciels de jeu parfaitement adaptés aux exigences des joueurs. Les produits qu’il met à la disposition des salles affilliées se veulent être aussi vrais que nature. Les techniciens et les développeurs de cette société ont en effet recherché à reproduire les sensations réelles que le joueur pourrait ressentir devant une machine à sous ou une table de poker à travers les interfaces ludiques et conviviales qu’ils proposent avec leurs logiciels.
La preuve, les logiciels de jeux de Playtech (casino et poker) sont actuellement traduit en de multiples langues visant ainsi à donner aux joueurs le maximum de confort de jeu. Pour ce qui est des jeux d’argent en ligne, les logiciels de Playtech servant à ce domaine ont connu des séries de tests avec des joueurs professionnels et la sécurité, qui est un élément clé de la réussite d’un logiciel et d’une salle, a fait l’objet de toute une série d’épreuves destinés à relever les moindres défaillances possibles.
Pour ce faire Playtech n’a pas hésité à faire appel à TST qui est un testeur indépendant de logiciels. La certification de cette entité a fait que les joueurs entrant dans une salle de jeu en ligne utilisant les logiciels de jeu Playtech sont confiants et savent que même s’ils vont y perdre de l’argent, au moins ce serait de l’argent perdu « correctement ». Mais même si Playtech dispose de ces énormes avantages, il ne devrait en aucun cas considéré l’Italie comme étant un terrain conquis. En effet, les opérateurs désirant investir dans le domaine des jeux en ligne en Italie pourront très bien voir chez les concurrents et opter pour les produits de ces derniers.
Sa réussite en Italie dépendra alors de sa faculté à instaurer rapidement une plateforme utilisant ses logiciels de jeux et cette plateforme ne devrait pas seulement être constituée de salles de poker, elle devra aussi intégrer les machines à sous. Mais ce ne serait sûrement pas à un vieux renard du métier comme M. Weizer, PDG de Playtech, qu’on va apprendre cela.
En effet, il est déjà confiant sur l’avenir de ses produits en Italie et espère que le marché italien lui sera bénéfique tout autant que le marché asiatique qui lui a déjà sourit. Et si ses espoirs se concrétiseront un jour, son seul regret sera de ne pas avoir accès au marché américain qui est pour l’instant fermé à tout le monde suite à l'UIGEA. A charge pour lui de prier très fort pour que le cas des Etats-Unis ne soit pas imiter par les italiens et…le Pape.