L'Afrique du Sud se lance dans les jeux en ligne...
Source: Blog Casino Poker
La République d’Afrique du Sud a longtemps été connue comme étant un pays où la liberté n’était qu’un triste mot du dictionnaire. Désormais, ce pays jouit actuellement de cette liberté tant convoitée, et même les jeux en ligne vont bénéficier de cette liberté. L’Afrique du sud semble ne pas être au bon endroit si on ne considèrerait que son économie. En effet, situé dans un continent où marasme économique est trop souvent à l’ordre du jour, ce pays est le seul qui présente de fortes potentialités économiques parmi ses pairs du continent noir.
Faisant partie des pays dits d’émergeant, l’Afrique du sud vit au rythme des grands pays occidentaux. Les années de troubles politico-sociales qui ont fait douter les grands investisseurs sont loin et le pays s’offre actuellement un nouveau souffle qui lui a permis de progresser encore plus vite que les autres pays africains. Certes, ce pays était déjà naturellement riche au départ par rapport aux autres pays de ce continent, mais si son économie était essentiellement basée sur ses ressources minières, actuellement d’autres activités sont en phase de reprendre le dessus et servent de fer de lance pour le développement de ce pays.
Pour ne parler que de jeux d’argent, les grands casinos qui se sont installés à travers tout le pays n’ont rien à envier aux autres salles de jeux européennes et américaines, qui sont réputées être les meilleures. Ces casinos sud-africains font de bonnes affaires car la situation économique générale du pays y semble encore être favorable. L’ouverture de son espace des jeux d’argent en ligne ne pourrait qu’apporter un plus aux caisses de l’état sud-africain. Les apports que les opérateurs de jeux d’argent procurent chez d’autres pays sont les preuves de l’utilité économique d’une décision pareille.
Ce pays est donc la porte d’entrée idéale pour les opérateurs du jeu en ligne pour atteindre les autres pays africains qui, malgré des situations économiques catastrophiques, disposent de bons portefeuilles de clients potentiels en raison de la mauvaise répartition des richesses. Face au progrès incontestés des jeux d’argent en ligne, que seuls quelques pays avec les Etats-Unis en position de leader s’entêtent à contenir, les dirigeants de l’Afrique du sud vont finalement donc adopter la nouvelle loi régissant ces types d’activités sur leur territoire.
Se faisant une raison et surtout ne trouvant plus les moyens de réprimer de façon efficace l’accès à ces sites de jeux en ligne (casino et poker), la loi appelée National Gambling Amendment Act verra pour bientôt le jour au grand bonheur des joueurs sud-africains qui jusque là, pratiquaient leurs passions dans la crainte et l’illégalité bien que certains sites aient commencé à accepter comme moyen de paiement la monnaie nationale sud-africaine qu’est le Rand. Dans cette optique, l’état vise à protéger les joueurs en mettant à leurs dispositions des sites en accord avec les législations du pays qui sont essentiellement axées sur la mise en place d’un dispositif de sécurité et de surveillance accru.
Par la même occasion, les caisses de l’état seront alimentées par de nouveaux apports venant des taxes et impôts de ces sites. D’ailleurs, même durant le temps où les dirigeants sud-africains interdisaient la pratique de ces jeux, les sites proposant leurs services ont toujours continué d’opérer sur le territoire sud-africain, alors autant les laisser faire dans la légalité ce qui vaut le paiement des diverses redevances pour l’état comme le font si bien les casinos terrestres avec leur taux à 43%.
Mais pour l’état sud-africain, ouverture ne signifie pas pour autant se laisser aller, car les règles seront bien définies et l’attribution des licences d’exploitation sera stricte. Les opérateurs désirant exercer en Afrique du sud devront mettre en place des systèmes qui permettront à la fois de minimiser les risques d’addiction aux jeux, tout en vérifiant la majorité des joueurs. D’autre part, l’état se réserve le droit de pouvoir interdire toutes sortes de publicités pouvant être faites par des sites non-autorisés. Pour ce qui est du risque de blanchiment d’argent qui est toujours, à tort ou à raison, jugé être en corrélation avec les jeux d’argent, l’état sud-africain se veut être exigeant sur le contrôle des sites voulant opérer au sein du pays.
Logiquement les grands opérateurs de jeux d’argent en ligne ne demanderont qu’à se conformer aux législations de leurs pays hôtes. D’ailleurs pratiquer dans l’illégalité ne fait qu’accroître les charges et les problèmes pour ces opérateurs à l’image de ce qui se passe aux Etats-Unis où les fédéraux sont toujours aux aguets pour appréhender les sites audacieux proposant encore leurs services sur le territoire américain. De plus, les sites de secondes zones souvent voués à l’arnaque, vont toujours exister et rester dans l’illégalité totale dans la pratique de leurs méfaits, seul l’état pourrait lancer des poursuites à l’encontre de ces sites véreux. Accepter les règles du jeu établies par l’état représente donc, pour les opérateurs, un bouclier protecteur en plus d’une sérénité certaine dans l’exercice de leurs activités.
Si du point de vue légal, les conditions semblent être réunies, le côté technique du projet en est de même. En effet, les conditions requises, comme la disposition d’un bon débit de transfert et des logiciels et matériels informatiques adéquats, pour permettre l’implantation des sites de jeux, sont déjà présents depuis longtemps sur le territoire sud-africain. De même, les ressources humaines qui seront nécessaires pour la réalisation du projet existent en Afrique du sud et sont de bonnes qualités pouvant même, rivaliser les personnels clés utilisés par les grands opérateurs à Malte ou à Gibraltar.
On ne pourrait donc que souhaiter une bonne continuation à ce projet qui risquerait fort de changer les habitudes de jeu en Afrique du sud et par la même occasion, sur le continent africain. Le seul hic qui pourrait encore rendre plus terne l’image des jeux d’argent en ligne serait qu’au lieu de relancer l’économie de ce continent, de tels projets deviennent des sources de problèmes pour le peuple africain. En effet, dans les pays pauvres, l’espoir d’une vie meilleure fait parfois faire des folies et certains joueurs risquent de tomber facilement dans le jeu compulsif.