Blog Casino Poker et Paris sportifs.  
 

- Tests des sites de poker, des casinos et des sites de paris sportifs en ligne -

 
Blog Casino Poker
POKER EN LIGNE
PARIS SPORTIFS
CASINOS
 
Jouer au poker
Poker en ligne
Les tournois
Choisir un tournoi
Différence de jeu
 
Les mains
Le tête à tête
Bluff au poker
Votre jeu poker
Jouer en Sit'n'Go
 
Bankroll au poker
Meilleures mains
Poker au casino
Le rakeback
Devenir un "Pro"
 
Poker ordinateur
Psychologie
Sécurité et poker
Jeunes et poker
Mise en garde
 
Mains fétiches
Jeunes prodiges
Histoire du poker
Conseils au poker
Le tilt au poker
 
 
     
Actualités :
Page N°
1 2 3 4 5 6 7

Tallinn, capitale de l'Estonie, un petit Las Vegas, mais...

Source: Blog Casino Poker - Article rédigé par: Blog Casino Poker

L’Estonie a été surtout, ces derniers temps, mise sous les projecteurs de l’actualité pour les « cyber-guerres » qui l’opposaient à la Russie. Aujourd’hui, elle revient mais dans un tout autre chapitre, celui des jeux d’argent. En effet, le boum du nombre des salles de jeux dans ce pays a fait des heureux comme les caisses de l’état, un fléau est entrain de ravager la santé des joueurs. La dépendance aux jeux. Phénomène inquiétant qui prend de plus en plus d’ampleur. Comment ce petit état va réagir, partagé entre l’appât du gain et la santé de ses citoyens ?

Tallinn et Las Vegas ? De prime abord aucun lien ni historique, ni géographique ne semble unir ces deux contrées. Et pourtant ils abritent les mêmes passions. Les jeux d'argent. La ville Tallinn, capitale de l’Estonie, modestement fière de ses 90 casinos, jouissait allègrement des énormes gains que ces derniers lui rapportaient régulièrement dans ses caisses. D’autant plus qu’aucune balise ou règles trop gênantes n’ont été vraiment instaurées, c’est l’endroit idéal et c’est pourquoi les joueurs de tout horizon y affluent.

Le Magazine Bluff Europe, spécialisé en poker, va jusqu’à dire que la ville de Tallinn constitue la troisième destination préférée des joueurs européens, après Londres et Dublin, délaissant ainsi la ville historiquement célèbre de Monte-Carlo. Et dans cette lancée, avec un environnement complice, on voit mal quelle ville d’Europe allierait autant d’attraction et pourrait lui tenir tête pour arriver à la première place. En effet, outre ce paradis ludique, la ville de Tallinn bénéficie, avec ses architectures combien historiquement charmantes, offre un cadre charmant pour des séjours de vacances ou week-end.

Et si les suédois ont opté d’organiser des championnats suédois dans l’une des plus prestigieuses installations de la ville, l’Olympic casino, c’est que les règles y sont propices pour développer des activités lucratives très profitables, particulièrement pour les jeux. Et comme les deux camps, l’état et les organisateurs y gagnent généreusement (30 millions d’€uros pour l’état en 2007), alors tout est parfait. Mais pas si parfait que ça !

En effet, l’état estonien, après avoir fermé les yeux pendant plus d’une décennie, « vient » de réaliser que le nombre de personnes atteintes par la passion du jeu, augmente dangereusement : 1% de la population qui est de 1.3 millions d’habitants, soit 12 000 sujets en proie d'addiction aux jeux. Ironiquement les beaux remparts construits pour protéger cette belle ville médiévale, n’arriveront pas à protéger les habitants des attaques de cette maladie du jeu. Et pour sauver la face, l’adjoint-maire de Tallinn, Jaanus Mutli, a même prôné des « actions d’urgence ».

La dépendance se traduit par des envies irrésistibles de jouer. Par exemple, pour un addicté des jeux en ligne, il passe le plus clair de son temps devant son écran d’ordinateur. Et le comble, c’est que parfois, la personne atteinte ne joue même plus pour l’argent mais pour la sensation forte, l’émotion et les palpitations procurées par le jeu. Un drogué en quelque sorte. Les médecins appellent cela une addiction. Outre le dégât pécuniaire que cela causerait, le sentiment de frustration extrême peut pousser au suicide. Sans parler des préjudices endurés tant dans le milieu social que dans le monde professionnel. Ils sont écartés de leurs proches et ils sont virés de leur boulot. Et cela malheureusement presque malgré eux...

Ce fonctionnaire de l’état estonien se fait du souci donc à juste titre. Il préconise un nombre minimum de machines à sous pour chaque casino. Il sera de 40 par établissement. Le but est de réduire la quantité de maison de jeux de petites tailles qui ciblent la couche défavorisée de la population qui est la plus vulnérable. Dans la foulée, certaines zones dites sensibles seront épargnées, comme les écoles, de la présence de ces maisons de jeux. De plus, les horaires d’ouvertures subiront des réductions de leurs plages, car elles sont à ce jour de 24h/24. Par ailleurs des fichiers « joueurs trop assidus » seront dressés pour permettre d’identifier les accrocs, synonymes de malades, et de leur interdire l’entrée des casinos.

Tout le projet sera soumis au parlement suffisamment tôt pour être applicable dès Janvier 2009. N’empêche que, quoiqu’il en soit, la mairie est quand même tiraillée par deux intérêts contradictoires. D’un côté les établissements de jeux qui apportent les taxes, les touristes, les joueurs étrangers donc des emplois, de l’autre la santé dégradante de ses citoyens. Et même la baisse conséquente de leur pouvoir d’achats n’arrive pas à émousser leur amour pour les jeux.

Sur l’autre rive du côté des casinos, on affiche plutôt un air prudent, voire compréhensif sans trop montrer leur inquiétude pour ne pas dire leur appréhension. C’est ainsi que M. Tonis Ruutel, président de l’Association estonienne d’exploitants de casinos « reconnaît » l’existence du problème et « félicite » les décisions des responsables. Mais c’est sans compter sur la ferveur des autres entités anti-casinos qui pensent que les mesures décidées ne sont pas suffisantes et restent des solutions de surface, assez légères. Par exemple, il propose carrément d’interdire l’accès aux joueurs des maisons de jeu aux joueurs identifiés comme malades. Ou ériger un monument rappelant tous les jours à la population que les jeux ont fait beaucoup de victimes.

Et pourtant, dans un tout autre contexte, des grands groupes de sites de Poker en ligne projettent de s’installer en Estonie, si ce n’est pas déjà fait pour certains. Et la prolifération des jeux en ligne favorisera encore un peu plus le phénomène d’addiction car aucune barrière physique ne peut plus être apposée pour exclure le joueur. Il peut avoir accès librement à son ordinateur, à tout moment. Et là, le fléau s’étendra sur tous les âges car aucun contrôle n’est faisable, sauf parental peut-être. Bref, le phénomène d’addiction ne semble pas encore en passe d’être remédié. Le limiter pourrait être possible mais à quel prix pour un État ?

Les chinois, eux, ont déjà pris quelques devants en construisant des centres spéciaux pour le traitement de cette dépendance, pour dire que le phénomène n’est pas spécifiquement estonien...


Test Salle
de Poker :
Poker 770
Test Salle
de Poker :
Unibet
Test Salle
de Poker :
Chili Poker
Test Salle
de Poker :
Poker Stars
Test Salle
de Poker :
CD Poker
Test Salle
de Poker :
Hollywood
Test Salle
de Poker :
William Hill
Test Salle
de Poker :
Party Poker
Test Salle
de Poker :
Everest
Test Salle
de Poker :
Full Tilt
Test Salle
de Poker :
Paradise
Test Site de
Pari en Ligne:
Betclic
Test Site de
Pari en Ligne:
Bwin
Test Site de
Pari en Ligne:
Betway
Test Site de
Pari en Ligne:
888Sport
Test Site de
Pari en Ligne:
Noxwin
 
 
 
 
 
 
 
 

- Nos autres partenaires -